() Faut-il savoir oublier, le temps, tout oublié Oublier le malentendu, qui fait suite au mot A savoir oublier, de temps en temps, oublier même *** À oublier l'unité de nous-mêmes Oublier toute l'ardeur de nos-âmes A Oublié le fin astre de soi-même *** Surtout quand on saura que pardonner, c'est savoir oublié Oublier, mais comment oublier quand on avait le sort aimer Quand on a les beaux jours, enjeu sur les cœurs et les âmes *** Mais que fera-t-on pour en savoir y oublier Le bon moment, qu'on avait dans le temps, tant souhaité Tant, on estimera que l'on sera unis à jamais *** Comme on est beau Dupé tout autant Encore désiré Et tout espéré *** Surtout quand on sait que La bonté est le tout en tous Sachons tous que des beaux *** Les airs, sont chers par ce qui est au fond Le moment, était un tout intervalle temps Les gens en sont et existeront ce qu'ils font La bonté en y est et sera toujours un don Ceux qui font rites ne sont, ne seront pas cons *** Les silhouette, sont aimées par leurs raisons Les beaux sourires sur les visages en tout vent Pardonner, ce n'en était plus de tout oublié Et pour autant, je devrais savoir t'oublier *** A oublier l'insolence de nos-innés Le mal de ceux qui nous ont aimés Et leur plainte mélancolique Celle qui donnera la souffrance Qui est le mal de l'indifférence *** Pardonner, ce ne sera jamais autant oublié Si ce n'était… être, de s'en faire leurrer Ou de se faire être inhumé… tout étant cru Faut-il savoir oublier et tout oublier Oublier autant que l'on était autant *** Cette tenace envie, ce dur temps Tant qu'il fasse encore temps Autant qu'il n'est pas le temps *** Ce qui en restera de notre beau temps Mon cœur, j'en ai la foi dans ce temps Que je ne vis pas t'en oublier *** Je ne peux que t'espérer Je ne veux que t'admirer Je ne serais que pour te désirer *** Pardonner, n'en était pas oublié Si ce n'était de se fait leurrer *** Ou de se faire inhumer cru Et autant, être illusionné Me faudra-t-il en savoir t'oublier Cela était facile au temps Avant qu'il en serait du bon Oublier tant, qu'il en aurait été temps *** Hormis, qu'on était autant Me faudra-t-il oublier ce temps Qu'il n'était pas notre temps Mais dite le, selon tous les noms Et en plus, au nom de ce cœur *** Com ment le pourras-tu m'en oublier Et me pourrai-je t'en oublier Or, que je ne veux que t'admirer Je ne vivrai que pour t'espérer Je n'en pourrai que te désirer Pardonner, ce n'était plus oublier C'est de vivre avec et lier au tien C'est d'en vieillir auprès de toi Et de mourir entre tes Adorables mains