HAITI URGENCE
A toutes ces âmes libres, aujourd’hui prisonnières de l’hécatombe
A tous ces descendants nègres, d’hommes et de femmes fières et libres
A mon paradis noir
A ma terre toujours trahie mais soumise
A ma petite île que j’aime
A Haïti, ma petite île des Antilles
A Haïti, ma petite île du pacifique
Les caprices de Dame nature ont encore eu raison de toi
L’apocalypse a encore eu raison de ton trop peu de sourire
L’espoir et ton mirage de joie ont encore laissé place aux cris dans la nuit de tes fils et filles
Le malheur et la terreur se sont emparés de tes villes et y ont tout détruit
Ils ont embaumé tes cités d’odeurs macabres
Partout dans tes rues, tes anges et tes lucioles jonchent à même le sol et sous les bétons
Et tes éternels pleurs ont à nouveau retenti dans tout le village
Garde espoir petite fille d’Afrique
Cesse de pleurer le triste
Tous les enfants du village se sont donnés rendez vous à tes côtés
Ta liberté ne te sera point arrachée par ce nouveau colon nature
Leurs générosités et leurs solidarités auront raison de toute cette cruauté et de l’horreur des décombres
Reste debout, forte, comme un phénix tu renaîtras de tes cendres, j’en ai espoir./.
« Heureux celui qui s’intéresse aux pauvres, aux malheureux, aux indigents, aux moribonds, au jour de la détresse l’Eternel le délivre, le garde et lui conserve la vie. Il est heureux sur la terre et l’Eternel le soutient sur son lit de douleur. »
La bible, psaume 41
S’il vous plait, si vous le pouvez, aidons HAITI
***
A toi que j’aime
Ta chevelure flamboyante
Tes yeux, ton regard bleu-océan
Ta bouche pulpeuse
Tes jambes, tes fesses magnifiques
Ton corps si doux aux caresses
Ta silhouette de Miss et ta démarche de gazelle
J’ai envi de toi ce soir
Chérie j’ai envi de toi ce soir
Envi de toi, comme au premier soir
Ou nos corps tendus, se rencontraient pour la première fois
Et que notre amour à tous les deux, nous avait comblés de joie
J’ai envi de toi ce soir
Bébé j’ai envi de toi ce soir
Te sentir tout contre moi
Et ressentir la caresse de tes doigts
Ton regard contre mon regard
Ma bouche contre ta bouche
Tes seins pendant sur ma poitrine
Et ma croix dans tes entrailles
J’ai envi de toi ce soir
Femme j’ai envi de toi ce soir
Laisse moi te montrer qu’après tous ces mois
Mon cœur a encore tout l’Amour pour toi
Crois-moi amour, ce soir plus que jamais
J’ai envi de t’entendre crier encore et encore, plus fort
Que roi aussi tu m’aimes encore
J’ai envi de te ce soir
J’ai envi de toi ce soir
Envi de t’aimer comme tous ont eu peur de t’aimer
Envi de t’aimer parce tu mérites d’être aimé
T’aimer comme César l’a aimé, Cléopâtre
T’aimer comme Shaka l’a aimé, Nolivé
T’aimer comme Roméo l’a aimé, Juliette
T’aimer comme Serges l’a aimé, BB
J’ai envi de toi ce soir
J’ai envi de ma muse ce soir
Je t’aime ma Néfertari.
***
A maman,
Femme je t’aimerai toujours, tu le sais
Je ne t’oublierai jamais, c’est un fait
Je te bénirais toujours mère
Malgré les douleurs, la fatigue, la peur et les pleurs
Tu m’as offert le plus des cadeaux, la vie
Ta voix me berce, ton ombre comme un baobab me protège
Et tes colères me rassurent
Tu es à jamais l’emblème de ma famille
Tu es pour toujours le phare de la maison
Ce que je serai est à moi et ce que je suis je te le dois
Je te serai éternellement gré de tant de sacrifices pour moi
Que Dieu ait miséricorde de toi
Qu’il te bénisse, te guide et te protège dans toutes tes voies
Je t’aime, merci maman.
***
Gloire à Dieu,
Sa lumière luit sur ton toit
Son esprit saint vibre en toi
Et ses anges à ton service, toute ta vie, veille sur toi
Toi qui t’étais endormie dans les plaisirs mondains, réveille toi
Toi qui t’étais égaré dans les ténèbres, réveilles toi
Oui mon frère, ma sœur, car aujourd’hui pour toi est un jour de gloire
Le Seigneur qui siège là haut, t’as vu et a eu pitié de toi
Rends lui gloire et réjouis toi
Par des actions de grâce, fortifie ta foi
Et par la prière, purifie toi
Si Christ ressuscité des morts, est mort sur la croix
C’est pour que le Paradis soit à toi et moi./.
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Le penseur,
Libre, je suis libre
Enfin, je le crois
Mais qu’est ce qu’être libre ?
Suis je libre, quand ma liberté dépend du sourire, de l’approbation de l’autre ?
Libre de marcher, de vivre, de respirer
Mais vivre, respirer et marcher dans des directions prescrites
Autrement je serai hors la loi, un danger pour la communauté, un rebelle
La société, la communauté son toutes des prisons à ciel ouvert
La pensée collective régit ce monde injuste
La démocratie l’entérine et la justifie
La justice, quelle justice ?
Des deux côtés de la balance, un kilo d’or équivaut-il à un kilo de poussières ?
Pour qu’il y ait justice ne faut-il pas que nous soyons tous égaux ?
Or, riches et pauvres cohabitent dans ce même monde
La conviction de l’homme digne ne s’achète pas
Mais les sentiments du cupide, volontiers
Nous aimons nous ? Foutaise.
Aujourd’hui je brille, tu me regardes
Demain je fane et ton regard se détourne de moi
Mais tout ça c’est la vie
La vie, qu’est ce que la vie ?
Le nombre d’années passées sur terre ?
Les tristes phénomènes du quotidien ?
La domination des uns sur les autres ?
Le bonheur du riche et les malheurs des pauvres ?
Les joies de l’heureux et les pleurs des malheureux ?
Respirer, accepter, se battre, attendre, espérer et mourir ?
Qu’est que la vie, dites le moi