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Lamp Fall

Clarté Noire
un texte de :

Avant-propos

Chaque chose a un commencement. Dans cette logique pour comprendre le présent, le meilleur moyen est de connaître le passé. L’homme est une histoire dont le présent est déterminé par le passé. La vie n’étant une partie de son histoire car il a bien existé avant de naître. Pourquoi ne se rappel t-il pas de cet existence premier ? Comment faire pour lever le voile qui couvre la mémoire humaine ? Quand on commence à se poser de telles questions, c’est parce qu’on a quitté le sommeil et que maintenant on se réveil. Ce texte raconte l’histoire d’Adama, un Homme qui cherche à se réveillé.

Chapitre I

Et soudain, le ciel qui depuis le matin offrait un sourire éclatant s’assombrit. La lumière radieuse du soleil fut balayée par un mystérieux nuage noir. Sa stérilité provoquait une chaleur infernale et dérangeante. Quelques rares éclaires venaient illuminer brièvement le paysage et permettaient d’apercevoir un petit et modeste abri. Cette maison à l’architecture solide de l’extérieur cachait bien le désordre  de son intérieur. Au milieu de la pièce un jeune homme s’étendait sur un lit en bois précieux mais dont les pieds étaient en métal rouillé. Ce jeune homme s’était noyé dans le fleuve inépuisable du sommeil. L’obscurité de la pièce contrastait horriblement avec les rêves d’Adama. En vérité, il a toujours vécût dans le royaume du rêve. Il se voyait heureux sur une barque dans une mer qu’aucune vague ne venait perturber.   Tout d’un coup, une éclaire plus puissante que les précédentes vint  brutalement mettre fin à son sommeil. Adama se leva brusquement du lit mais n’ouvrit pas les yeux. Pourtant, il savait que ce qu’il entendait était la réalité. Le bruit des éclaires devinrent de plus forts et leurs lumières plus vives. Dans un mouvement désespéré, il leva ses paupières mais ne vit rien jusqu'à ce que la pièce soit éclairé une nouvelle par les tonnerres et lui permit de voire que la chambre était vide de tout meuble à l’exception d’une porte fermée qui lui donna un sentiment d’emprisonnement. Il eut envie de retourner dans son rêve mais sa conscience ne lui permettait plus de se laisser perdre dans l’irréel, de plus il lui serait désormais impossible de dormir en paix avec toutes ses éclaires auxquelles s’étaient joints des tonnerres faisant un bruit qui chassait toute illusion de tranquillité. Il sentit le poids de la réalité heurter son être. Poussé par une force inconnue, il se leva et se dirigea vers la porte. Son cœur se mit à battre si fort qu’il crut qu’il allait exploser. Il s’efforçait d’avancer mais quand il s’en  approcha, son cœur lui commandait de continuer mais son corps refusait d’obéir. Il se fit violence pour tendre une main tremblante, fébrile, qui timidement finit par pousser la porte qui ne s’ouvrit pas. Cet obstacle d’opa sa volonté. Sur le coup, il se jeta violemment sur la porte de sa cellule qui se brisa. Il tomba sur le sol et ressentit une douleur qui affectait toute les parties de son corps en contact avec le sol. Son souci immédiat fut de se débarrasser de la source de cette douleur. Il examina son corps et y vit des épines enfoncées sur sa peau. Il s’en débarrassa rapidement. Cette préoccupation passée, il leva la tête et se rendit compte que l’extérieur n’était pas mieux que là d’où il venait. Il resta là debout sentant les piqûres des épines sous ses pieds nus. Elle se trouvait enveloppé dans un silence mélancolique. Il se sentait seul, horriblement seul. Aucun signe de vie n’était apparente aussi loin que le regard d’Adama pouvait atteindre.  Après un moment, d’un pas déterminé il marcha devant lui  vers l’inconnu sans se retourner. Ainsi, il entamait une quête de lumière en s’enfonça dans les ténèbres. Mais pouvait-il se perdre d’avantage ?
 
Chapitre II

 Adama était fatigué, essoufflé, abattu. Il sentait la chaleur dans quelques rares courants d’air le gifler violemment en plein figure. Il avait perdu tout espoir de sortir de sa perdition. Il se laissa  tombait sur le sol et ferma les yeux pour retrouver le sommeil mais n’y arrivait plus (il en avait trop vu). Quelque chose marchait sur son oreille gauche. Il chercha à l’enleva avec la main mais la chose était trop forte. Il ouvrit les yeux et d’un coup se mit debout. Devant lui, se tenait un jeune à peu prés du même âge que lui richement vêtu mais qui n’était pas aussi beau que lui. Son large visage abrité une paire inégale d e yeux  au dessus d’un excessivement gros nez que supportait une grande bouche entre-ouverte.  Il lui avait touché l’oreille pour le réveiller. Abdoulaye se surpris admirant l’habit de ce hôte  attendu. Il ne prêtait aucune attention à l’apparence physique du jeune homme mais se contentait naïvement de ses vêtements. Ils se tenaient face à face dans l’obscurité, deux vautours, les premières formes de vie qu’Adama avait vu depuis son réveil, volaient au dessus de leurs têtes poussant des cris funèbres qui se mélangeait à la l’intense chaleur du vent donnaient à l’endroit une ambiance de cimetière. La langue d’Adama brûlait d’envie de lui demander s’il y avait de la lumière chez lui à cause de la beauté de son vêtement, mais il n’eut pas le temps de transformer pensée en mots car son voisin du moment avait déjà engagé le dialogue. Sans prendre le temps de saluer son interlocuteur comme le ferait n’importe quelle personne bien éduquée il lança directement dans une voix étonnée.
- Que faîtes vous dans cet obscurité ?
- « Je me suis perdu » répondit Adama en baissant la tête comme si cette réponse lui faisait porter un fardeau qu’il ne pouvait plus supporter.
- « Sans la lumière tu ne feras que te perdre d’avantage. » ses grosses et lourdes lèvres bougeait avec une facilité déconcertante et le ton de sa voix devint plus grave.
- « Je ne le sais. » répliquât-il timidement sans lever les yeux.
- « Alors suis-moi et je te sortirais de l’obscurantisme. » sa était maintenant devenu rassurante.
- Te suivre. Mais où cela ?
- Je te mènerais à notre feu.
- Comment est votre feu  et d’où provient-il ?         
- « Je ne peux pas t’en apprendre d’avantage. Viens avec moi et tu comprendras tout. » Conclu t –il d’un ton désolé.
Adama voulait connaitre le feu et voire la lumière dont lui parlait son compagnon et pour cela il n’avait d’autre choix que de le suivre. Ainsi qu’il n’avait rien à perdre et qu’il ne pouvait pas le mener dans pire que sa perdition et le suivit.  Les vautours volaient toujours au dessus d’eux frappant cruellement l’air   de leurs grands ails au plumage noir poussant des cris plus  auxquels Adama ne prêtait plus d’attention.  Après un moment de marche, il aperçut dans l’obscurité une faible lumière entouré de des gens. Il marcha plus vite vers elle poussé par la force du soulagement. il avait trouvait ce qu’il voulait, la lumière. Mais quand il s’approcha du groupe il fut trouva par leur apparence. Ils avaient tous une grosse lèvre qui soutenait un nez tout aussi gros, de leurs corps très musclés poussaient discrètement de petits membres. Ils parlaient à haute voix. Adama s’arrêta à quelque pas d’eux, la peur se saisit de lui et il voulu continuer sa route parce qu’il ne voulait pas ressembler à ces hommes. Mais, s’étant aperçut de son hésitation Goormack le chef des hommes du feu, se leva et avec une vitesse surhumaine se saisit de la main du jeune homme avec force satanique et l’entraina avec lui. Adama pris par surprise se trouva confus mais tentait désespérément de résister. Les vautours devinrent plus nombreux et leurs cris plus affreux. Les vents soufflait plus fort et les devenait plus chaud.
-«  viens avec moi. » s’écria Goormack dans une voix envouteuse.
Les vautours, leurs cris, le vent, la chaleur et la voix envouteuse de Goormack, c’était trop pour qu’Adama puisse garder sa lucidité.
-«  Viens avec moi et tes désirs seront comblés. » la voix de Goormack s’était adoucie et il desserrait ses doigts du bras d’Adama.
Le jeune homme ne su comment mais quand il avait retrouvé sa lucidité, il était avec Goormack qui le présenté a Madjiguène et Khandjar. Il lui expliqua ensuite que Madjiguène se chargerait de son bien être corporelle, quant à Khadiar il se chargerait de lui procuré les plaisirs extérieurs.  
-« avec ses deux tu n’a plus d’une lumière plus vive que celle-ci. » Goormack disparut et laissa Adama avec ses deux « serviteurs ».

© Conselia 2009

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