Oh, M, regarde le ciel
Qui t’as enfanté si belle,
Ne vois tu pas sur ce nuage,
L’irrésistible aimant de ton visage
Oh M admire le soleil
Qui teint ton rire d’un arc en ciel
Ne sens tu pas sous ces gais rayons
Ton cœur calcinant mes passions
Oh M caresse la lune
Qui enivre ta gaieté de béate fortune
Ne devine tu pas dans ces vieux cratères
L’énigmatique beauté qui me désespère
Oh M entend la terre
Qui as créé ton naturel mystère
N’imagines tu pas dans se entrailles
Frissonner le feu de l’amour qui me tenaille